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dimanche 15 juillet 2012

Pappy fait de la résistance

À un moment, je ne vais pas être gentil.
J'en ai le droit.

C’est avec une voix… assez inclassable que Bobby Womack revient à la surface après 9 années de silence.
Le titre de ce court album (47 petites minutes) est « The Bravest Man in the universe ». Je trouvais cet intitulé un peu ronfflant... mais dans le morceau titre, Bobby développe la phrase en nous moralisant un peu : "... is the one who's forgiven the first ».
Ses 68 ans révolus lui permettent haut de donner des leçons de Soul à tous. Mais il n’y a pas que l’âge : un certain talent, un sens du rythme-tout-court, du rythme des mots, et une façon de jouer avec sa voix si particulière, mais attention : cette voix pourrait en agacer certains. Je le rappelle, ce monsieur a 68 ans, et n’a pas sucé que de la glace…

vendredi 10 février 2012

Caviar sauce gribiche.

Le voilà ! Il est sorti. Ou plutôt il est "enfin" sorti. "Born to Die" de Lana Del Rey, album tant attendu depuis plus de deux mois que les premiéres fuites ont mouillé la Toile, a vu le jour !
Il faut avouer qu'au niveau de l'égrainement de l'info pour faire monter la sauce, c'est un cas d'école. L'attente a aussi été rendue insupportable par une tournée de chauffe du public qui a rempli son office. Toutes celles et tous ceux qui ont pu la voir ont été autant d'outils du buzz créé par cette créature.
Lana, attendue comme le Messie, son album découvert comme le Saint Graal. Quand je parle de Messie, j'en veux pour preuve la Grande Question qui a précédé la sortie du Saint-Graal car, relayé par la crème de la critique musicale, l'interrogation était sur le fait que Lana serait peut-être un fake...
Bon j'arrête mes tergiversations qui, à l'image de la sortie de cet album, vous font trépigner d'impatience car vous n'attendez qu'une chose : un avis, à partager ou à contrecarrer.
Aparté : j'en profite pour vous annoncer que, oui : je vous vois bien, là, l'index sur la molette de la souris, ou ici, le même index prêt à faire monter la page sur le mobile.
Mesdames et Messieurs : voici mon avis !

Elle est parfaite, la Lana :
  • une plastique de rêve. Apparemment bien aidée par la chirurgie du même nom. Il y a du syndrome "bouche coin-coin"... Amis d'Emmanuelle Béart, de Johnny, de Deneuve, de ... reccueillez-vous.
  • une trés belle voix, qui sait faire perdre la tête. En écoutant cet album, on l'entend aussi bien avec une voix basse et grave qu'avec les sons fluets d'une jeune fille en fleur. Il y a de la femme-enfant dans cette voix...
  • ... Et cette perfection de la personne est accompagnée par une prod de la mort. Des orchestrations au poil, une balance calculée à la pile atomique doublée d'un laser de micro chirurgie. Lana est un produit dans lequel ses producteurs croient beaucoup, manifestement.
Donc, tout va très très bien, je vous rassure.

Mais là où ça va moins bien (je ne vous rassure plus), c'est sur l'écoute de tout l'album. Très honnêtement, à part un morceau - Million Dollar Man - j'ai eu la trop forte impression d'emtendre un et un seul morceau de 60 minutes et 46 secondes. C'est lassant. Surtout quand le rythme est langoureux, tout droit sorti des 90's. Souvenez-vous : Sinead O'Connor reprenant "Nothing Compares 2 U" en 1990... Bah voilà, nous somme dans cette thématique rythmique de bout en bout. Sauf qu'ici, la langueur monotone des violons et de la batterie électronique est renforcée par la lascivivité du chant de la jolie fille.

Quant à la pochette, aurait-elle voulu avoir l'air plus "profonde", plus naturelle voire plus intellectuelle tout en proposant une musique hyper mainstream, Lana Del Rey aurait choisi une couv' d'album sur laquelle elle aurait eu moins l'air d'une barbie... Non ?
Bon, oui... je l'avoue : je n'aime pas être déçu. Je m'attendais á un truc extraordinaire...Et je n'aime pas les talents gâchés, car elle en a, du talent ! J'ai commandé du caviar, et cet imbécile en cuisine m'a servi du caviar sauce gribiche. Ça va pas ensemble. C'est tout.
J'espère que son 2nd album sera moins lourdement accompagné, plus nature et moins fardé.

Enjoy si vous pouvez.

Peace & B wild

lundi 30 mai 2011

Dreams within a Dream...

Hopopop ! le titre de cet article ne fait aucune référence au morceau d'anthologie de Propaganda, car je vais vous parler de Stevie Nicks, qui est déjà entrée il y a 3 ans dans le sexagénat - bah oui... time flies... - et sort tout juste un album dont le titre est hyper osé tant il fait penser à un morceau qu'elle chantait jadis  avec ses petits copains du Fleetwood Mac. J'ai peur que ce mot, "jadis", me fasse passer pour un vieux schnock... Ce morceau a grandement participé au succès de la deuxième vie - l'américaine - du groupe. J'en viens au fait : l'album de Nicks s'appelle "In Your Dreams", et le morceau du Fleetwood Mac était, bien sûr, "Dreams" (1977).
Au fait, et pour info, on ne dit ni "Fleetwood Mac", ni "les Fleetwood Mac", car on se doit de parler "du" Fleetwood Mac... c'est un snobisme francophone propre à ce groupe... mais il a le mérite de signifier que cette appellation est plus devenu un concept qu'un nom de groupe, tant la différence est grande entre sa période British et sa période US...

Donc, pour toutes celles et tous ceux qui ont ce morceau, Dreams, gravé dans l'esprit, Stevie met donc la barre hyper haute. A-t-elle alors des raisons d'être si sûre d'elle ? C'est ce que nous allons donc voir.

Sur cet album, le son est définitivement Rock US très redneck, Amérique profonde, sans non plus verser dans la country, quoi que...
Pour la voix de Stevie Nicks, que les découvreurs soient avertis : ça passe ou ça casse, car si au premier morceau sa voix ne vous plait pas, passez votre chemin. Il faut en fait savoir que cette voix est nasillarde, sonne un peu comme une complainte et donne à chaque morceau qu'elle chante depuis toujours, cette impression de "c'était le bon temps, et ça ne sera jamais comme avant". Car le mot "joie" ne peut intégrer une quelconque définition de la tessiture de Stevie Nicks... Ô non !
Pour ceux qui connaissent ce "son", il n'y a pas de surprise. L'organe de Madame nicks reste totalement inchangé. Je suis obligé de revenir sur le son de l'album, ce son d'Amérique profonde qui, en fait, reste lui aussi inchangé.
En résumé, Stevie fait du Nicks, sans aucune expérimentation : aucune petite folie, aucun délire... Nous sommes au niveau du zéro du domaine de la surprise, car même le genre, le style et la prod' restent inchangés, c'est-à-dire nickel... Bah oui, il faut s'incliner.

En résumé, mon coeur balance :
  • je vous le recommande pour son côté "all perfect" et une belle constante sur la carrière de Nicks.
  • sur mon attente d'émotion, en référence à Dreams... Non, il n'y a rien eu...
  • et, enfin, je ne peux recommander quelqu'un qui, oui, n'a pas évolué d'un iota depuis 20 ans. J'ai comme l'impression que Stevie Nicks ne cherche pas - mais alors pas du tout ! - à aller séduire de nouveaux publics...
Au final, je dirais alors : don't !... Cet album est non-indispensable...

Alors, histoire de finir sur une note très positive, je vous incite á cliquer là... non, ici ! pour découvrir ou réécouter avec grand plaisir "Dreams", extrait de l'album Rumours du Fleetwood Mac. Là, tout est beau et bon ! Et comme vous pouvez la voir juste là, la cover de cet album a aussi ce... comment disent les rosbifs* ?... Ah oui ! ce "je ne sais quoi" de tellement cocasse ;-)

Enjoy

Peace & B wild.

*pssst : n'oublions pas les racines profondément UK du Fleetwood'...

jeudi 12 mai 2011

"En avril, mets ta canadienne"

K.D. Lang n'est pas, à la base, ma tasse de thé (je ne bois pas de thé, d'ailleurs...). Mais je me devais, quand même de l'écouter, et de vous en parler, parce que, quand même... C'est K.D. Lang (avec ici The Siss Boom Bang).

Sing It Loud (sorti il y a près d'un mois), fort de ses 13 titres, impose un certain respect. D'abord,  la voix reste intacte, car malgré tout, mises en rang d'oignon, les années de carrières sont à ce jour 27 en tout. Mais cet album mérite - heureusement ! - le respect sur autre chose que la déjà longue carrière de l’intéressée : la qualité. C'est nickel.

K.D.L ne change pas de registre. Un mélange de Folk, de Rock et de Country. Le tout servi à la sauce au sirop d'érable avec une pointe de graisse de caribou. 

Cette musique est comme son auteur : androgyne. On ne sait plus trop où on se trouve, mais c'est chouette. Une chose est certaine, K.D.L. Est profondément ancrée dans le patrimoine culturel nord américain. C'est une musique d'abord blanche. Non pas que la canadienne soit raciste (ses combats l'exonèrent de tout racisme, du moins je l'espère), mais l'essence country reste quand même très présente. Elle est étonnante quand même cette fille, car c'est sur un terrain musical hyper conservateur qu'elle mène ses combats... Et à chaque fois, elle réussit à gagner en reconnaissance. Je lui tire un de mes chapeaux. 

Mais comme je l'ai indiqué au début, K.D.L. n'est pas ma tasse de thé, et elle reste fidèle à un genre sur lequel elle fait de belle choses pour ceux qui savent les apprévier, alors :

Pour ceux qui l'aimaient : enjoy, et pour les autres, passez votre chemin.

Peace & B Wild.

mercredi 11 mai 2011

Angus n'est plus très jeune...

C'est sur le tard que je vais parler de ce couple qui n'en est pas un, puisqu'ils sont frère et soeur.
Angus & Julia Stone.

Mes mots font suite à une sortie d'album... à répétition : la 1ère sortie était á fin 2010, en même temps, la version deluxe, puis re-version normale (si, si!) et, enfin une version accompagnée d'un Live en avril dernier (et je ne parlerai même pas de celle-là !). L'album en question s'intitule Down The Way. Le Frérot et la soeurette sont en tout cas bien entourés, puisque cette dernière version tombe pile-poil au moment de leur tournée européenne
Mais peut-être sommes-nous ici, en Vieille-Europe, victimes d'un jet-lag, puisque les Stone sont venus à dos de kangourou depuis Sidney. Mais je ne crois honnêtement pas à ce genre d'effet de retard, à l'heure de l'immédiateté des plateformes mondiales du type iTunes...
Alors, de quoi s'agit-il ?
Angus est tout d'abord un prénom qui a réveillé en moi mes anciennes poussées acnéiques, car le mot "angus" est dans mon esprit inévitablement lié au mot "young". Si : Angus Young, le gratteux en culotte courte de AC/DC... Nous restons donc un peu en Australie... A l'époque de mon acnée, je détestais. Depuis, quelques centaines de milliards d'hectolitres d'eau sont passées sous le pont Mirabeau, et j'apprécie maintenant la douceur hurlante de quelques riffs mais surtout la virtuosité et le personnage du faux-school-boy hard-rockeux qui a si largement participé à la construction de l'image du groupe.
Mais revenons à Angus & Julia STONE, car je l'avoue, leur univers musical est des plus éloignés de celui de Young...
Angus & Julia font de la musique. Et celle-ci est plutôt bonne. Je la classerais dans "pop-folk", et aussi dans "Pop De Pub" (PDP), car beaucoup des chansons ici présentées peuvent ou pourraient être collées à des films pub d'Orange, d'Apple, ou tout autre marque ayant un discours tellement universaliste qu'il en perd toute saveur.
Aparté : Monsieur ou Madame Orange, je me fiche vous, en revanche, Monsieur ou Madame Apple : il faudrait commencer à arrêter de vous foutre de votre fond de commerce : ceux qui vous aiment tout court, ceux qui vous aiment beaucoup, ou ceux qui vous aiment pas mal... Le discours universaliste devient pénible. Quant au discours d'exclusion... C'est de l'incitation à haine.
Je ne sais pas si je vais être capable de vous parler de cet album... Bon, je m'y colle. C'est promis.
Si c'est de la "Pop de pub", c'est que c'est bien fait. C'est même très bien fait. Une production irréprochable, de belles harmonies, les voix sont belles (merci Julia !)... Mais... Mais... Il y a un mais.
Mais dites-donc ! Ils pourraient pas sourire un peu, Angus et sa frangine ? Oui, parce que le ton est plutôt dans l'ultra mélancolie... Celle-ci n'est pas suicidaire, mais c'est vraiment pas entrainant, ni à la fête... Je trouve que Julia & son Frangin devraient passer une soirée avec True Live. Ils sont voisins, ou presque.
En résumé de cet article :
- oui, maintenant je sais apprécier du AC/DC
- Angus & Julia Stone, c'est pas mal. Je n'ai pas vibré, mais c'est pas mal... Je n'ai aucune raison de dire que ce n'est pas bien. Un point c'est tout.
En fait, à l'heure d'une telle profusion artistique sur toutes les muses, les éxigences de chacun ont des raisons d'être sévèrement affutées. Mais j'ai quand même un morceau à vous recommander. C'est un bon petit reggae : All The Colours, 3ème morceau de la 2ème galette de la version Deluxe. Voilà. La messe est dite.

Enjoy... Maybe,

Peace & B wild.

mardi 3 mai 2011

Lezards du nord

... Avez vous remarqué à quel point la Scandinavie fait un bond culturel depuis plus de 10 ans. Ce n'est pas que ces gens se soient soudainement mis à faire les choses bien, c'est qu'ils se donnent aujourd'hui les moyens de les promouvoir à l'international.
Les arts du nord explosent : littérature, cinéma, design (ça c'est dans leurs gênes), théatre et, pour ce qui nous concerne, la musique.

Depuis que les Sugar Cubes nous ont permis de découvrir mondialement Björk, beaucoup d'autres scandinaves sont sortis de leur aurore boréale. S'il existaient pléthore de groupes alternatifs, connus et reconnus dans l'internationale underground, nous avons depuis 1 an une grande marée d'artistes qui émergent au grand public. Obel n'est qu'un des nombreux exemples.
Deux points communs à tous ces artistes :
- ils sont scandinaves, mais on le dit depuis le début
- tous sont positionnés musicalement sur des styles plutôt alternatifs. On sent une écriture, une composition et une interprétation qui se démarque systématiquement du son international que nous délivrent les ricains et autres grands bretons. Il y a une patte nordique, c'est indéniable.


Ici, c'est Inga Lijeström - qui aurait mieux fait de se trouver un pseudo - qui ne peut pas renier son ADN, et la terrible empreinte que la madone du froid, Mademoiselle Björk, a laissé dans la musique de toute une région de globe. L'album s'appelle Black Crow Jane, et je le recommande.

Inga est très vocale. Elle joue de son organe (j'adore cette expression...) avec plaisir, douleur, douceur... En bref, elle fait passer beaucoup de choses, de sentiments, grâce aussi à une production accomplie, un son qui se fait parfois cassant, parfois rond. Parfois classique, parfois déjanté... Il y a en fait un titre-terme qui résume l'album : Bittersweet, ce morceau aurait vraiment pu devenir le titre de l'opus, indiquant alors la tendance générale : c'est aigre-doux.
Il manque une certaine grandiloquence et un petit côté morbide pour que cette artiste puisse être confondue avec les incroyables signatures du label 4AD...

Donc, Black Crow Jane de Inga Lijeström (et tant pis pour elle si j'épelle mal...) Est recommandé par votre serviteur et ses oreilles. Celles-ci vont bien merci.
Enjoy,

Peace & B wild. Always.

vendredi 29 avril 2011

Brigitte, tu m'aimes ?

Je vais vous parler de "Et Vous, Tu m'Aimes ?" De Brigitte, mais avant cela, connaissez-vous cette extrordinaire chanson, Babylone 21 29  de Norman Maine et Son Orchestre ?
C'est un sketche terriblement précurseur, dont le caractère principal s'appelle Brigitte. C'est un sketche qui invente ce qui deviendra, 30 ans plus tard, la Boite Vocale...
Le plaisir de cette chanson sketche réside sur le 2nd degré de l'humour - sévèrement appuyé par le magnifique agacement de Jean Yann - et sur un cha-cha-cha d'enfer. Écoutez donc cette perle venue d'une époque certes révolue, mais aux accents libertaires affirmés par des trublions qui savaient (et pouvaient) tout oser.

Bon, je vous ai dit que j'allais vous parler de l'album de Brigitte... Je serai court ; il ne présente à mon sens aucun intérêt particulier, et se trouve donc être non-indispensable... A moins que je n'aie pas su saisir un 2nd degré trop bien caché par ces 2 dames en mal de réussite disquaire.... Et ce n'est pas mon habitude.
Pour être très honnête, s'il est à ranger quelque part dans la CDthèque, c'est au rayon : musique pour les copines. Car - oui - mes demoiselles, vous avez parfois une certaine propension à vous éclater comme des dingottes sur des musiques que nous - les mecs - ne comprenons pas... Et c'est ainsi, un point c'est tout.

... Mais je tiens toutefois à noter que la chanson "Après Minuit" me replonge avec humour dans des délires cinématographiques et musicaux qui ont transpercé les années 70. Il y a ici de la belle diablerie. Du 2nd degré : l'image de Monsieur Jean Yann me revient à l'esprit. Et si les auteurs n'y ont en fait mis aucun humour, c'est que je leur suis totalement hermétique...

Bon, la recommandation : sur Brigitte, faites comme bon vous semble, streamez avant d'acheter... et sur Babylone 21 29 : foncez ! c'est trop bon ! (Mais dur à trouver dans sa V.O....)

Enjoy

Peace & B wild.

vendredi 15 avril 2011

Elle est bonne, la cantoche.

Ça y est, Jehro (pas Jaïro...) Nous a sorti son album : Cantina Paradise. Le Tonight Tonight sorti en amorce il y a un mois présageait de belles chose, de bonnes choses, et le menu de la Cantine est bien fourni, 11 plats, tous délicieux. 


Nous dirons que la teinte est sucrée à la sauce latine. On est parfois sur la péninsule Ibérique, à d'autres moments, les conquêtes espagnoles sont visitées, avec les fortes transformations sonores et rythmiques que ces pays ont apporté après le passage des conquistadors.


Mais Jehro fait ses variations aussi sur des rythmes plus "occidentaux". Et sur chacune des pistes, nous sommes emmenés dans un beau petit bateau, on est chaloupé, tout comme les rythmes. Oui... C'est ça, c'est le rythme qui prime ; il est bien marqué, mais d'une douceur exquise.
Mon ami Gérald Toto qui prépare la sortie prochaine de son nouvel album - Spring fruits - a donc un cousin sur cette belle galette.

Chaloupé. Oui. Ce sera "chaloupé" le mot à retenir des très belles ballades de cet album.
Ce matin, Varrod sur France Inter m'a coupé l'herbe sous le pied... Il parlait de la Cantina comme étant un lieu de vie et de rencontre biebn avant d'être un lieu de bombance. En français, on pourrait dire l'Auberge Espagnole. Car c'est ce qui ressort de cet ensemble, on y croise beaucoup de cultures, joliment mélangées.

Vous pouvez vous lancer sur cet album de belle facture, il est doux, séducteur et voyageur.

Enjoy.

Peace & B wild.