C'est nouveau, tout chaud, il s'appelle Hugh Coltman.
Quand je dis "tout chaud", c'est aussi pour qualifier sa musique. Elle est moumoutte, moletonnée de sons dont les influences font plaisir. De-ci de-là, des traces Supertrampiennes des belles heures de Crime of the Century, ou des sons d'un rock californien plein de palmiers, de belles routes, et d'une certaine insouciance... Ce rock si folk et si moderne que nous ont joué des America et autres Doobie Brothers. Je vous rassure, la patte des Fab Four est tout autant assumée.
Quand je dis "tout chaud", c'est aussi pour qualifier sa musique. Elle est moumoutte, moletonnée de sons dont les influences font plaisir. De-ci de-là, des traces Supertrampiennes des belles heures de Crime of the Century, ou des sons d'un rock californien plein de palmiers, de belles routes, et d'une certaine insouciance... Ce rock si folk et si moderne que nous ont joué des America et autres Doobie Brothers. Je vous rassure, la patte des Fab Four est tout autant assumée.
... Et tout ceci - heureusement - sans que l'on puisse à aucun moment crier au plagiat. Hugh Coltman délivre une musique vraiment originale, personnelle, et très bien produite.Il y a tout de même, je l'avoue, comme un air de nostalgie derrière ces beaux assemblages, ces compositions parfois appuyées d'une section joliment symphonique - violons & Co en renfort ballistique. Pour ce qui est de la nostalgie, vous me direz, avec les influences citées plus haut, on risque toujours de tirer sur la corde sensible des plus de 35 ans... Ou 40... Mais pas que.







